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8 décembre 2019 Le quotidien en ligne pour les opérateurs et les usagers du transport 15:03 GMT+1



11 Novembre 2019

Cette page a été automatiquement traduit par
Nouvelles originales
Seas at Risk et T&E exhortent IMO à prendre en considération la réduction de la vitesse des bateaux pour diminuer leurs émissions

Les deux organisations mettent en évidence même l'impact positif qui aurait sur la pollution sonore sous-marine et sur le risque de collisions parmi des bateaux et des baleines

Pour réduire considérablement les émissions polluantes des bateaux il est nécessaire de réduire leur vitesse de navigation, décélération qui aurait même l'effet de diminuer le risque de collisions entre les bateaux et les baleines et d'atténuer la pollution sonore sous-marine. L'ils soutiennent Seas at Risk et Transport & Environment (T&E) sur la de base des résultats d'une étude que les deux organisations ont commandé à la société de consultation GL Reynolds spécialisé dans le champ de la sostenibilità ambiante en vue de tournée de rencontres de cette semaine du groupe de travail intersessionale sur la réduction des émissions de gaz à effet serre des bateaux de Marine Environment Protection Committee (MEPC) de l'International Maritime Organization (IMO).

Seas at Risk et T&E, auquel ils adhèrent des nombreuses associations non-governative qui s'occupent de l'impact sur l'ambient des activités de transport, ont souligné que « il est bien connu le considérable effet positif qui la réduction de la vitesse pourrait avoir sur les émissions de gaz à effet serre des bateaux ». Parmi les analyses sur le rapport entre la vitesse du bateau et le niveau de ces émissions citées de l'étude ces y sont réalisées de Jasper Faber de la société de consultation CE Delft et d'autres chercheurs selon lesquels, par exemple, les émissions de CO2 produites d'un portacontainer descendraient du 13% des merci à une réduction du 10% de la vitesse de navigation, ils baisseraient du 23% avec une diminution du 20% de la vitesse et on aurait une coupe du 32% des émissions de CO2 avec une réduction du 30% de la vitesse de navigation. Avec des analogues réductions de la vitesse les émissions d'anhydride carbonique du rinfusiere descendraient du 15%, de 28% et 38% et cette des bateaux citerne du 10%, de 18% et 24%.

Mais en second lieu les deux organisations l'effet positif ne serait pas seulement celui-ci : « ce qui a reçu moins d'attention - ont précisé Seas at Risk et T&E - il est l'effet positif qui telle variation des vitesses pourrait avoir sur la nature et sur la santé humaine. Le rapport - ils ont mis en évidence les deux organisations - illustre comme une modeste réduction du 20% de la vitesse du bateau réduirait du 66% la pollution sonore sous-marine et d'un considérable 78% la possibilité d'une collision fatale entre un bateau et une baleine. Soit les bruits que les collisions avec les baleines ont un grave impact sur l'état de santé de l'ambient je marine ».

Seas at Risk et T&E ont observé en outre que « la diminution de la vitesse du bateau comporte une réduction de la consommation de carburant, avec conséquente réduction des émissions de gaz à effet serre mais même des considérables réductions de particolato carboné, du soufre et des oxydes d'azote, toutes importantes pollutions atmosphériques. Les émissions de SOx et de NOx - ils ont expliqué les deux organisations - ont des graves implications pour la santé humaine, pendant que le black carbon il représente une source de préoccupation pour l'Arctique où il est responsable pour l'accélération du chauffage global ».

John Maggs, senior politique advisor de Seas at Risk et président du Clean Shipping Coalition (CSC), donc a exhorté les délégués qui cette semaine participeront aux négociations sur le climat prés de IMO à évaluer avec attention la proposition de réduire la vitesse des bateaux qui - il a réaffirmé - pas seulement ferait une grande différence relativement à l'impact de shipping sur le climat, mais réduiraient même considérablement la pollution atmosphérique, la pollution sonore sous-marine et le nombre de collisions fatales entre des baleines et des bateaux, toutes questions qui même IMO doivent affronter ».

Vincenzo Miele



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