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30 mai 2020 Le quotidien en ligne pour les opérateurs et les usagers du transport 23:30 GMT+2



12 Mai 2020

Cette page a été automatiquement traduit par
Nouvelles originales
Même l'Association Nationale Compagnies Entreprises Portuaires rejette l'épreuve du Décret Croissance

ANCIP demande entre autre que les autorisations ex art. 17 toutes soient prorogées au moins cinq ans

À la pluie de critiquex qui du secteur des transports et de la logistique s'abat sur le Décret Croissance, la mesure qui le gouvernement définit pour soutenir les activités économiques frappées de l'émergence sanitaire du coronavirus, s'ajoute ces de l'Association Nationale Compagnies Entreprises Portuaires (ANCIP) qu'aujourd'hui il a envoyé une note à la ministra des Transports, aux représentants des groupes de majorité du gouvernement, ainsi que à l'Association de Porti Italienne (Assoporti) pour signaler que l'épreuve du décret-loi doit être améliorée « en sauvegardant vraiment le travail et les travailleurs ».

Dans la note ANCIP s'est rappellé « reiteratamente d'avoir demandé quelques propositions indispensables au secteur portuaire à l'occasion des nombreux décrets lit émanés pour faire face les conséquences de la pandémie », les propositions qui l'association ont envoyé à la ministra Paola De Micheli en même temps aux organisations syndicales des travailleurs des ports et des transports, aux Angopi à quelques associations du secteur portuaire. « Nous les avons demandées dans plus d'occasions - il s'est rappellé en outre ANCIP - même une rencontre qui jusqu'aujourd'hui n'a pas été possible organiser. Dans plus d'occasions il nous a été communiqué, même d'influents composantes des groupes des parlementaires de majorité qu'avec le Décret Je relance tels thématiques auraient été affrontés. Par contre, en étant même au dernier texte circulant - il a expliqué l'association - intravvedono mesures tournées à ne pas se résoudre les problèmes des travailleurs des ports ».

« Comme il devrait être connu - il poursuit la note - les compagnies et les entreprises autorisées à actionner dans les ports aux sens de l'art. 17, des alinéas 2 et 5, de la loi n. 84/1994, dans cet instant d'absolue émergence, garantissent de facto la tenue opérationnelle des ports italiens, en fournissant ses prestations de travail portuaire temporaire et, ainsi, en pourvoyant au manque de force de travail des Entreprises portuaires et des terminalisti (autorisés ex artt. 16 et 18 loi n. 84/1994 à l'exécution des opérations portuaires) engendrée des absences du personnel de ces dernières entreprises des dûs au massif recours à des maladies, congés, congés de divers genre, ainsi que à autres facteurs contingents. En somme, des merci à sa flexibilité ainsi que à elevé niveau formatif de son main-d'oeuvre, les sujets certifiés aux sens de l'art. 17 (coopératifs et entreprises) représentent l'élément principal et fondamental pour maintenir l'efficacité et l'opérativité de l'entier système portuaire national. Sur la flexibilité et les caractères professionnel offertes des sujets dans j'argue, donc, se tient, maintenant plus que jamais, l'entier système portuaire italien ».

« La recrudescence des effets qui la pandémie covid-19 - il a expliqué ANCIP – se manifeste même dans le secteur de la portualità (qui mérite une juste reconnaissance pour d'avoir garanti les approvisionnements indispensables au Pays), avec une progressive et considérable diminution des volumes de trafic portuaire les mois à venir. Toutefois, outre la gestion des phases emergenziali, même en termes de sécurité sur le travail, elle est indubitable la necessité de maintenir la promptitude opérationnelle des activités portuaires à l'appui la reprise des productions industrielles ».

« Il est entièrement évident - il a dénoncé l'Association Nationale Compagnies des Entreprises Portuaires - comme la dictée normative du décret-loi Relance (dans le texte achève connu du 11 mai) ainsi structuré, n'apportes pas quelque aide aux entreprises autorisées aux sens de l'art. 17 lit n. 84/94. Il n'est pas acceptable que le principe de l'autonomie administrative et du comptable des Autorités de Système Portuaire vienne derogato seulement pour les vecteurs maritimes, se lise armateurs généralement des battants drapeaux extracommunautaires, auxquels ils sont concédés les zérotages de la taxe d'ancrage, pendant que cette dérogation ne soit pas pas le moins du monde contemplée pour les aides aux entreprises art. 17 qui de facto déroulent un rôle de service d'intérêt économique général au bénéfice de l'efficacité et de l'opérativité des ports italiens, donc de l'intérêt général de la nation entière. Ainsi comme les sociétés des ormeggiatori qui déroulent des services publics d'intérêt général, travailleurs même ils qu'ils n'ont pas traitements né je revigore des services effectués ».

« Ainsi comme elles sont formulées, en effet - il a spécifié ANCIP - les règles contenues dans le décret-loi Je relance apparaissent beaucoup difficile interprétation, au contraire vraiment de lecture. En primis, il est de remarquer comme l'installation de la loi assignes des contributions aux armateurs (qui déjà jouissent de considérables bénéfices régionaux et nationaux) en manière surabondent et, de toute façon, à chargement de l'État, en permettant dans les faits politiques de monopole et de dumping, pendant que les contributions éventuellement prévues pour les sociétés de travail portuaire sont à chargement des caisses des Autorités de Système Portuaire, dans quelque cas pas en mesure de faire face aux frais et qu'au contraire elles ont déjà été privées avec le décret-loi 18/2020 de 13 millions d'euro et que maintenant ils perdraient autres 18 millions d'euro. Il sert, en outre, à se rappeller de qu'elle n'a pas été prévue aucune indication ou règle pour endiguer et empêcher les activités d'autoproduzione de la part des armateurs, l'autorisation desquels est souvent obtenue en mépris à la réglementation est en vigueur et, de toute façon, à il eux tourne, cause de crise et déficit pour les entreprises et les travailleurs du port bien que écrivant, au pair des organisations syndicales les a transmises un précis articulé de proposition de modification de l'art.16. Quel fin a-t-il fait ? Tout ce précédent, en extrême synthèse, nous devons souligner qu'au cas où elle n'était pas comprise à l'intérieur de l'installation de la loi la circonstance en force dont les contributions prévues doivent aller avant tout assainir les budgets des sociétés art. 17 lit 84/1994, ne sera pas possible éviter que les souffrances dûs à l'actuelle période d'émergence deviennent un gouffre dont les sociétés citées riusciranno à ne pas sortir dans les ans à ne pas venir ».

« Autrefois éclairci, donc, que le but principal des sommes déjà prévues (jusqu'à un maximum deux de millions d'euro pour chacun des ans 2020 - 2021) - poursuit la note - il consiste dans leur utilisation ripianare les budgets sur la de base des prévisions de l'art. 17, l'alinéa 15 bis, la loi 84/1994. À tel fin, elles vont dépassées les résistances bureaucratiques et vont protégés et encouragés les présidents de l'Adsp, en suivant les exemples de Palerme, Trieste et Venise, qui doivent pouvoir effectuer avec sérénité les interventions qui sont « dues » et pas discrétionnaires. Il faut, en outre, que les autorisations ex art. 17 toutes soient prorogées au moins cinq ans de la respective échéance (là compris celles actuellement en régime de prorogation) au fin de concéder à toutes les entreprises intéressées une congrue période pour récupérer efficacité, productivité et rentabilité éventuellement perdues à cause de l'émergence sanitaire ».

« En ce qui concerne les autoproduzione - il a remarqué en outre ANCIP - il sera nécessaire d'intervenir normativement au fin de rendre claire et exhaustive la prévision de l'art. 16, l'alinéa 4, la loi 84/94, là compris le domaine réglementaire inhérent les relatifs profils autorizzatori, et cela au fin d'empêcher à toute sorte d'abus du moyen des autoproduzione des opérations et services portuaires de la part des vecteurs maritimes en manque des éléments péremptoirement prévus de la loi ».

En outre, en second lieu ANCIP - il est nécessaire « de prévoir expressément l'exclusion des activités ses des sujets ex art. 16 et 17 loi 84/1994 du domaine d'intervention de l'Autorité de Régulation des Transports » et même « intervenir en prévoyant la détermination des critères pour l'exonération temporaire et la réduction jusqu'au zérotage du paiement des loyers concessori/autorizzativi, avec contextuelle exonération de la part de l'AdSP des actuels liens de budget ; création d'approprié fond prés du compétent Ministère des Infrastructures et des Transports pour les éventuelles compensations aux Autorités de Système Portuaire en même temps à la suppression additionnelle IRES ».

ANCIP a fermé la note en renouvelant la demande à la ministra d'une rencontre très urgente ensemble aux organisations syndicales.

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