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2 juillet 2020 Le quotidien en ligne pour les opérateurs et les usagers du transport 20:31 GMT+2



1 Juin 2020

Cette page a été automatiquement traduit par
Nouvelles originales
Assarmatori, à la proposition de ne pas permettre aux bateaux inscrits au Registre International d'actionner sur des routes nationales de cabotage

Messine : nous nous trouverions dans la situation paradoxale dans laquelle l'État utilise des fonds pour faciliter le coût du travail dans les activités récréatives ou commerciales sur des bateaux de croisière, pendant qu'il nie les mêmes aides aux maritimes italiens qui garantissent des services essentiels de transport

À au-delà du jugement positif ou négatif sur le soutien qui le gouvernement a donné ou prévoit d'assigner à l'industrie italienne du transport maritime pour faire face à la crise amorcée des effets sur les échanges commerciaux de la pandémie de coronavirus (et jusqu'à maintenant tel avis est d'accord négatif), l'opinion des deux associations armatoriali nationaux Assarmatori et Confitarma sur les catégories de shipping italien qui devraient bénéficier d'aides diverge. Assarmatori en effet a exprimé contrariété par rapport à la faveur avec laquelle les derniers jours la Confédération Italienne Armateurs a évalué la proposition de Costa Crociere d'amender le Décret Relance pour permettre aux sociétés - comme Costa Crociere - qui ont des bateaux inscrits dans le Registre International de pouvoir actionner sur des routes nationales de cabotage.

Proposition, cette dernière, qui trouve Assarmatori nettement contraires, même si concorde avec Confitarma dans demander aux institutions un majeur soutien au secteur : « notre opposition - il a précisé le président de l'association armatoriale, Stefano Messina - ne dérive pas d'une contraposition parmi des sigles né tantomeno parmi des entreprises. Dans ces trois mois dans lesquels toute notre catégorie a dû affronter peut-être la pire crise du dernier après-guerre, dans les interlocuzione il continue avec le gouvernement, le parlement et les autres institutions nationales et régionales - il a précisé Stefano Messina - Assarmatori, avec le support de Conftrasporto auquel il adhère, en effet il a constamment travaillé pour rechercher la plus grande collaboration avec toutes les autres associations, convaincus, comme nous sommes tous, qui la gravité de la situation demandent le maximum de l'unité. Mais vraiment pour être cohérent avec cette position - il a expliqué le président d'Assarmatori - nous ne pouvons pas que manifester notre désaccord par rapport à l'amendement dont Confitarma a revendiqué la paternité, qui permettrait aussi à une excellente et primaire compagnie de navigation de jouir des facilités fiscales et contributives introduites avec la loi 30/98 constitutive du Registre International dans l'instant où elle exerçait de l'activité en régime de cabotage national (Corto Raggio) ».

« Nous avons toujours soutenu et toujours nous soutenons - il a précisé encore Messine - le régime de soutien aux entreprises de navigation prévu du Registre International, le régime qui constitue le moyen que permet de combattre à des armes paires la concurrence dans les marchés internationaux et qu'il a été plusieurs fois validé de la même Union Européenne comme respectueux des règles dictées en matière d'aides de l'État. Il craint - il a spécifié le président d'Assarmatori - est bien autre. Il est évident comme la crise dérivée de la pandémie covid-19 ait eu un impact dur sur l'entier secteur du transport maritime, et donc même sur celui du secteur crocieristico. Je comprends sans autre qui pour les compagnies de croisière pourrait être important, dans l'été prochain, concentrer son activité sur des routes nationales, jusqu'à ce que ils seront défendus les accès aux ports d'autres Pays. Mais ceci est déjà possible avec les règles actuelles sans qu'il y ait besoin d'une nouvelle loi ».

« Divergée hypothèse - il a éclairci Messine - est retenir qu'on puisse faire cette activité sur des routes nationales en jouissant des bénéfices qui sont niés aux compagnies qui font service sur les mêmes routes en garantissant même la continuité territoriale parmi les îles et à la terre ferme. Un service qui a été maintenu même pendant les mois lockdown, avec trafic passagers diminué sensiblement du 100%, et continue à être pratiqué pur heure, avec toutes les limitations à la mobilité de où ils restent, malgré l'incroyable écroulement de chiffre d'affaires vite des compagnies mêmes que, entre autre, elles embarquent exclusivement des maritimes italiens ».

« Il vaut ensuite peine de se rappeller de que les dégrèvements contributifs concédés aux maritimes embarqués sur les bateaux de croisière battants drapeau italien - il a remarqué Messine - vont même au personnel qui ne rentre pas dans la catégorie des maritimes (services ancillaires, respectables travailleurs quels animateurs, musiciens, convenus à le soin des personnes, les commis de magasin, et cetera) : raison dans plus pour contester l'initiative soutenue de Confitarma. Si, en effet, cette demande était accueillie et la loi modifiée on trouverait dans la situation paradoxale dans laquelle l'État utilise des fonds pour faciliter le coût du travail dans les activités récréatives ou commerciaux sur des bateaux de croisière, pendant qu'il nie les mêmes aides aux maritimes italiens qui actionnent sur des bateaux qui garantissent des services essentiels de transport passagers et des marchandises, en particulier et pour les îles en garantissant les droits de rang constitutionnel sous-tendus à la continuité territoriale des populations de là des résidents, celle-ci serait une hypothèse très grave ! ».

« Comme associations d'entreprises armatoriali - il a poursuivi le président d'Assarmatori - nous devrions nous préoccuper, en premier lieu, des entreprises italiennes et de leurs travailleurs ; selon elles sont celles-ci les compagnies à avoir droit à ces aides qui jusqu'aujourd'hui n'ont pas été rendues disponibles pour affirmées des difficultés financières des finances publiques. Dans un instant ainsi grave, nous croyons que tous devraient convenir que peu de ressources disponibles doivent être assignées selon un ordre de priorité qui voie à la première place ces sujets qui doivent sont au centre de notre action et c'est-à-dire les entreprises qui ont continué à actionner dans les services stratégiques - comme ils sont les services de transport combiné passagers et marchandises et à de la continuité territoriale avec les îles - et les maritimes italiens embarqués sur nos bateaux. Aujourd'hui ils sont ceux-ci les sujets plus fragiles et plus exposés dans la crise ».

« L'amendement proposé - il a conclu Stefano Messina - pas seulement les oublie mais il entend soustraire ultérieurement creux de l'État qui bien pourraient, dans l'émergence, être utilisés pour les buts que tous nous devrions poursuivre. En partant de cette thèse clé, j'espère soit possible reconsidérer cette initiative et reprendre avec Confitarma la parcours de collaboration que dans cette phase convintamente nous avions suivi tous les deux ».

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